Giu,
J'aimerais savoir et comprendre pourquoi il y a des rechutes possibles puisque l'hernie devrait être résorbée au bout de tout ce temps.
Ces rechutes, deviennent-elles plus rare avec le temps ou non ?
Merci pour tes réponses si possible.
Tonio
23 janvier 2010
Tonio a dit:
23 janvier 2010
Giu,
Voilà des mots qui m'ont secoués positivement, et je t'en remercie.
Je pense qu'il à été utile d'ouvrir une section sur les causes et la compréhension des rechutes, car ce type d'informations est quasi-inexistant sur le Net et encore moins dans les cabinets des professionnels médicaux (il est surprenant de constater à quel point les différents médecins semblent désemparés devant un mal si répandu !)
Les informations et l'expérience que tu partage ici sont très pertinentes, car rares et permettent de garder de la lucidité face à un mal qui s'est "spécialisé" dans l'art de saper le moral de ses victimes.
La question est de savoir ce qui est indicateur d'une évolution face à un mal qui est long et non linéaire.
Ainsi, je retiens donc les idées majeures suivantes :
- L'évolution de la guérison (= plus de mobilité, il me semble) n'est réellement mesurable que sur une période minimum de trois mois (une autre mesure en semestre est appréciable aussi).
- L'espacement des crises devrait s'étendre dans le temps globalement (à comparer sur un indice de durée équivalent entre trois et six mois).
- Chaque rechute ou crise devrait être un peu moins longue dans le temps.
- L'intensité de la crise quant à elle varie en fonction du facteur aggravant (aléatoire en fonction des individus et des causes) et ne semble pas vraiment indicateur de la guérison en cours (personnellement vérifié en l'état actuel!)
- Ces indications restent vrais dans les conditions de respect strict de l'hygiène de vie imposée par la "maladie du dos", à savoir surveiller son poids, son alimentation, maintien des exercices d'étirement (muscles postérieurs) et de gainage abdo-dorsale (bien se faire conseiller par des professionnels kiné-ostéo) et en fonction de son ressenti personnel et de l'évolution de la guérison. Pas de mouvements violents ou de port de charge lourdes, tout en ayant un maximum d'activités courantes possibles. Et enfin, dés que possible le trio au choix ou combiné marche/natation/vélo (assis ou elliptique).
Ces informations sont le fruits de réflexions personnelles et d'échanges avec des compatriotes de "la pathologie du dos", comme Giu qui n'économise pas son temps en alimentant ce blog. Ces indications ne sont pas professionnelles médicalement et ne peuvent en AUCUN cas remplacer l'avis des experts, car chaque cas est unique.
Restez lucides, critiques et attentif à votre propre ressenti pour savoir si ces indications peuvent vous aider ou pas.
Soyez fort et entourez vous de ceux que vous aimez et chérissez-les !
Giu a dit:
23 janvier 2010
Tonio,
la rechute est un phénomène plus ou moins normal dans le processus de la guérison.
C'est vrai que psychologiquement ça remet le compteur de la guérison à 0 mais dans les fait ce n'est pas vraiment commme ça.
Pour savoir si tu es entrain de guérir, tu dois évaluer le temps (en jours, ou en semaines) qui s'écoule entre 2 rechutes, et la durée de cette rechute.
Le fait d'avoir beaucoup plus mal lors de la 3ème rechute que lors de la 2ème n'est pas un indicateur que ton état s'empire.
Le bon indicateur, c'est que le temps augmente entre 2 rechutes et que la durée de cette rechute soit de moins en moins longue.
Ce raisonnement est basé sur le fait que tu ménages ton dos et que tu bouges un minimum (kiné, etc...)
Il ne faut pas avoir la peur au ventre pour des situations qui n'arriveront peut-être jamais.
Et si jamais elles arrivent, il ne faut pas en avoir peur: il faut les affronter!
Tonio a dit:
23 janvier 2010
Merci pour ces informations Giu,
Je voudrais aussi te demander si lors de ces rechutes "qui viennent remettre le compteur de la guérison à 0", le retour au calme se fait-il plus rapidement et moins douloureusement que la première fois ou bien, c'est quasi-identique ?
Ces rechutes, deviennent-elles plus rare avec le temps ou non ?
En fait, Giu, je me bats comme toi pour les mêmes raisons (2 hernies + sciatique mais côté gauche) depuis maintenant 7 mois et je vis depuis une semaine ou deux un répit dans cette souffrance nerveuse et physique que tu connais bien.
Alors, je me dis que si c'est pour souffrir par épisodes dans les années à venir avec la peur au ventre tous les jours pour savoir quand cela va nous tomber dessus une fois encore. Ce combat contre la chirurgie, en vaut-il vraiment la peine ?
Merci pour tes réponses et ton expérience sur les questions ci-dessus ET pour ton blog plein d'espoir ...
Giu a dit:
23 janvier 2010
Résorbée ne veut pas dire nécéssairement guérie.
Cette partie entre 2 disques inter-vertébraux qui est un peu sortie de son emplacement provoquant une hernie (pour un tas de raison: mauvaise posture prolongée, faux mouvement) et qui est revenue à sa place, peut très bien ressortir plus tard, pour les mêmes raisons.
Enfin, je suppose. C'est une théorie,il y a peut-être plein d'autres raisons possibles.
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