La douleur

La douleur est une sensation qui ne peut se prolonger indéfiniment sous peine de faire perdre toute lucididité à celui qui la subi.

Les médicaments = un mal nécessaire

Les médicaments ne sont pas bons pour l’estomac et il faut absolument trouver d’autres moyens de soulager la douleur, sous peine de se retrouver non seulement avec un mal de dos, mais aussi avec des maux de ventre.
Sans compter la dépendance aux médicaments qui peut surgir dans certains cas et rendre le sevrage plus compliqué.

 

Les médicaments anti-douleurs

Pendant des semaines j’ai essayé de supporter la douleur sans médicaments pour éviter de m’y habituer, mais c’était une erreur. On ne s’habitue pas à la douleur.Il ne faut jamais laisser la douleur s’installer car elle risque de devenir chronique et de continuer à nous tourmenter même lorsqu’on est guéri.
Pendant le journée, je m’en sortais avec du Dafalgan fort, du Contramal et des étirements. Mais j’avais beau augmenter les doses au moment d’aller dormir, rien n’y faisait. Je ne pouvais rester couché ni sur le dos, ni sur le côté, ce qui fait que je passais les nuits à tourner en rond dans ma chambre. La position debout était la seule qui me soulageait un peu au niveau lombaires, mais elle augmentait la douleur de la sciatique. Il fallait faire un choix et je devais donc couper mes nuits en 4 ou 5 parties, dormant une heure par çi, une heure par là…

L’homéopathie

Certaines personnes ne jurent que par les effets bénéfiques de l’homéopathie. J’ai essayé plusieures préparations censées soulager la douleur dûe à la sciatique mais je n’ai pas eu de chance de côté-là. Je n’ai donc pas insisté sur cette piste.

Les injections péridurales

J’ai eu deux injections péridurales en l’espace de 15 jours. Ces injections sont censées réduire l’inflammation du disque vertébral plus rapidement que les médicaments classiques mais j’avoue que je n’ai ressenti aucun soulagement suite à ces injections. Le chirurgien que j’ai consulté quelques mois plus tard m’a appris que ces injections avaient pû agir à retardement et qu’elles pouvaient être une des raisons de l’amélioration que j’ai ressenti à cette période-là.

L’électrostimulation/TENS

Ce petit appareil doté d’éléctrodes que l’on place aux endroits douloureux et qui envoie un courant éléctrique d’intensité réglable m’a beaucoup aidé, surtout au début. Il procure un effet similaire aux massages ou à l’acupuncture en faussant le signal de la douleur perçu par le cerveau.
Il m’a permis de réduire la dose d’anti-douleurs, même si on s’habitue à tout et qu’il fini par perdre de son efficacité.
Je me servais également de mon TENS pour stimuler les parties endormies de ma jambe et de mon pied.

La glace / la chaleur

L’application de froid ou de chaleur sur les zones douloureuses permet de soulager temporairement de la douleur. J’avais acheté un ice pack en pharmacie (ces petites pochettes remplies de gel que l’on garde dans le réfrigérateur ou que l’on place au micro-ondes, selon les besoins). Le froid, en particulier, joue le rôle d’anesthésiant et m’a évité plusieurs prises de médicament.
Attention toutefois à ne pas appliquer de glace trop longtemps sous peine d’obtenir l’effet inverse de celui recherché.


Comment gérez-vous la douleur ?

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