Discopathie dégénérative: causes & traitements

discopathie degenerative




On parle de discopathie dégénérative lorsqu’un des disques intervertébraux est responsable de douleurs dans le bas du dos, au niveau de la colonne lombaire ou parfois des douleurs irradiant vers d’autres zones du dos, vers les hanches ou dans les jambes.
Le problème peut survenir à n’importe que étage de la colonne vertébrale: on la définit alors comme une discopathie dégénérative l5-s1 ou l4-l5, ou encore discopathie dégénérative c5-c6 si celle-ci survient à cet étage de la colonne cervicale.

Enfin, les plus malchanceux se verront diagnosiquer une discopathie dégénérative étagée ou multi-étagée: plusieurs vertèbres sont atteintes et la douleurs est augmentée en proportion.

La douleur causée par une discopathie dégénérative est le plus souvent tolérable, mais cette douleur est plus difficile à supporter lorsque l’on est assis puisque les disques intervertébraux doivent encaisser une pression plus importante.

Les disques lombaires ont pour fonction d’assurer la mobilité de la colonne vertébrale et d’absorber les chocs entre les vertèbres. Ue disque intervertébral peut-être comparé à une éponge au centre de laquelle on trouve un liquide (le nucleus pulposus) qui, lorsque le disque intervertébral est abîmé ou usé, s’échappe de celui-ci et va causer irritation et inflammation des nerfs qui se trouvent sur son passage.

Une autre cause de douleurs engendrées par une discopathie dégénérative, est une fragilité d’un des disques lombaires qui peine à supporter le poids et la pression, entraînant une compensation pour tenter de soulager la douleur: cette compensation entraîne à son tour des problèmes de posture et la discopathie dégénérative s’installe, avec le temps.

Dans le pire des cas, une partie du disque peut aller compresser un nerf qui passe à proximité, causant des douleurs au niveau de la jambe (radiculopathie).

Dans la plupart des cas, le disque intervertébral usé ou abîmé finit par trouver une position stable et la douleur cessera d’elle même au bout d’un moment, même si on constate un perte de souplesse et de mobilité au niveau de la colonne vertébrale mais rien de vraiment handicapant.

La discopathie dégénérative est une pathologie relativement courante, même si les conséquences ne sont pas les mêmes pour tout le monde: la discopathie dégénérative est dans la majorité des cas, la conséquence du veillissement naturel et de l’usure des disques vertébraux.

Celle-ci peut survenir plus tôt chez certains individus; en fonction du mode de vie, de la pénibilité du travail ou facteurs congénitaux, mais la discopathie dégénérative est un problème dans la majorité des cas survient avec l’âge, et non pas suite à un accident.

Les symptômes d’une discopathie dégénérative se font ressentir chez des individus entre 30 et 50 ans.

Traitement d’une discopathie dégénérative

Pour soigner une discopathie, on préconise dans un premier temps un traitement conservateur: prescription de médicaments anti-douleur, anti-inflammatoires et séances de kiné pour apprendre au patient à effectuer les bons mouvements, éviter d’effectuer les mauvais et conserver une certaine mobilité.
Ce traitment suffit dans la plupart des cas puisque la discopathie finira par se fixer et les douleurs par cesser.
Si après 6 mois, le traitement ne s’avère pas efficace et les douleurs toujours présentes, il faudra faire des examens supplémentaires et éventuellement envisager une opération.

Discopathie dégénérative: quel spécialiste consulter ?

Le traitement d’une discopathie dégénérative étant d’abord conservateur, il est conseillé de consulter un rhumatologue, dont la caactéristique principale est de ne pas opérer.

Que faire et ne pas faire ?

Pour accélérer le processus de rétablissement en cas de discopathie dégénérative il est vivement recommandé de:

  • Eviter de porter des choses même à peine lourdes
  • Eviter de faire des efforts ou de faire du sport: à part les étirements que vous enseigne le kiné, la marche est la seule activité physique préconisée.
  • Eviter de s’asseoir: C’est hyper important! Tant que ça fait mal quand on est assis et qu’on s’assied quand-même, on retarde la guérison.
  • Eviter les trajets en voiture
  • User & abuser des massages et des bienfaits de l’eau chaude.




 

  • fares

    bonjour, j’ai 34 ans et j’habite en belgique, j’ai toujours été quelqu’un de robuste, j’ai toujours cru que j’était plus fort que la norme, j’ai commencé tôt à travailler dans le batiment, à porter des linteaux de 100 kg seul ou des chassis et autres matériaux très lourds.. j’ai été très inactif pendant un peu plus d’un an, durant une dépression.. j’ai repris le travail sans me ménagé.. un jour je suis rentré du travail, je me suis assis 15 min devant la télé et je n’ai plus su me relever sans souffrir le martyre.

    j’ai cru à un lumbago mais en constatant plus les jours passaient et plus c’était douloureux, j’ai compris que c’était du sérieux.. radio, scanner, et puis bingo irm.. discopathie sévère ( tellement sévère que je n’ai plus de disque ) entre L5S1, beaucoup d’arthrose et evidemment hernie discale..

    on m’a fait une infiltration sous scanner qui n’a pas donné grand chose comme résultat et d’ailleurs j’ai toujours souffert jusqu’à ce jour mais les douleurs ne sont pas comparable aux premières ou je ne savait pratiquement pas bouger sans avoir d’affreuses douleurs..

    Du coup j’ai vu un neuro et un ortho, le neuro me parle de pose de prothèse mais à partir de 35 ans car ce n’est pas remboursé par la mutuelle et il me rajoute comme quoi l’opération ne donne pas toujours les résultats espérés et qu’il y aurait même un risque pour qu’il coupe par accident les nerfs reliés à mon appareil reproducteur.. j’ai ris mais très jaune, si c’est une plaisanterie elle est de très mauvais goût et si pas, entre choisir de souffrir tous jours ou ne plus avoir de vie sexuelle.. c’est un peu hard comme choix!! mais je me suis dit ( tant pis pas d’op)

    jusqu’à lundi 25/01/2016, je n’ai fait ni effort ni mouvement brusque ce jour là, j’ai senti une douleur grandir au fur et à mesure que les minutes passaient, et au soir, c’était comme la première fois, depuis je ne sais plus bouger, cette fois je fais quand meme l’effort de faire quelques mouvement que j’ai vu sur internet pour soulager et surtout ne pas rester inactif mais c’est horrible..

    j’ai peur d’être obligé de faire cette opération et d’avoir des séquelles qui me bousilleront le moral à tout jamais..

    si quelqu’un connait un neuro chirurgien très réputé en belgique, pourrait t’il me donner en privé quelques détails et conseils ou un nom car je n’ai aucune confiance au chirurgien du CHR ou je suis allé..!

    • Malodau

      Fares,

      Ta situation est bien compliquée et je ne vais pas te dire ce que tu dois faire mais je vais te dire ce que je ferais à ta place.
      Tout d’abord je comprends ta perplexité devant ce que te dis le neuro que tu as vu mais on ne sait jamais.
      Il vaut mieux avoir plusieurs avis et moi j’irais consulter à Bruxelles.

      Commence par demander une consultation au Centre Neurochirurgical de Bruxelles et demande à être pris en main par un de leur toubib.
      Ensuite, en fonction de ce qu’il te raconte, il sera toujours temps de prendre une décision ou de demander une consultation ailleurs.

      • fares

        je te remercie pour ces infos je les appelles de suite, et oui c’est très délicat, car j’ai pris la décision de me lancer en tant qu’indépendant ( marre de ruiner ma santé pour d’autres ) et je ne veux pas y renoncer par contre j’ai vu le témoignage d’une dame qui a eu cette fameuse opération mais qui est ressortie le jour même de l’hopital, et j’ai aussi vu ce style d’opération qu’on peut suivre sur youtube par le dr robin srour de lyon,.. j’ai tellement de question je te remercie infiniment et je partagerai la suite des évenements ;), actuellement j’espère que les douleurs vont s’atténuées et que je vais pouvoir lancer mon activité, tout en faisant extrêmement attention au dos..

    • Claes

      Bonjour. J’ignore s’il est tard pour vous répondre vu la date du post. Je vis pareil à vous mais depuis près de 9 ans. J’ai vu 6 spécialistes et étant une femme travaillant dans un bureau, on ne m’a jamais pris au sérieux. Enfin, verdict, le disque L5-S1 est sévèrement usé avec débordement et foramen rétrécis qui comprime le nerf. J’ai enfin un nom pour cette satané douleur. Oui, le CHR, c’est l’horreur. Un nom: professeur Gilliard à Mont-Godinne ou St Elisabeth. Lui, vous pouvez lui faire confiance. Il a opéré un proche il y a 10 ans et c’est fabuleux. Je vais me rendre chez lui. Bonne chance à vous et courage.