• Giu

    Résorbée ne veut pas dire nécéssairement guérie.Cette partie entre 2 disques inter-vertébraux qui est un peu sortie de son emplacement provoquant une hernie (pour un tas de raison: mauvaise posture prolongée, faux mouvement) et qui est revenue à sa place, peut très bien ressortir plus tard, pour les mêmes raisons.Enfin, je suppose. C’est une théorie,il y a peut-être plein d’autres raisons possibles.

  • Merci pour ces informations Giu,Je voudrais aussi te demander si lors de ces rechutes "qui viennent remettre le compteur de la guérison à 0", le retour au calme se fait-il plus rapidement et moins douloureusement que la première fois ou bien, c’est quasi-identique ?Ces rechutes, deviennent-elles plus rare avec le temps ou non ?En fait, Giu, je me bats comme toi pour les mêmes raisons (2 hernies + sciatique mais côté gauche) depuis maintenant 7 mois et je vis depuis une semaine ou deux un répit dans cette souffrance nerveuse et physique que tu connais bien.Alors, je me dis que si c’est pour souffrir par épisodes dans les années à venir avec la peur au ventre tous les jours pour savoir quand cela va nous tomber dessus une fois encore. Ce combat contre la chirurgie, en vaut-il vraiment la peine ?Merci pour tes réponses et ton expérience sur les questions ci-dessus ET pour ton blog plein d’espoir …

  • Giu

    Tonio,la rechute est un phénomène plus ou moins normal dans le processus de la guérison.C’est vrai que psychologiquement ça remet le compteur de la guérison à 0 mais dans les fait ce n’est pas vraiment commme ça.Pour savoir si tu es entrain de guérir, tu dois évaluer le temps (en jours, ou en semaines) qui s’écoule entre 2 rechutes, et la durée de cette rechute.Le fait d’avoir beaucoup plus mal lors de la 3ème rechute que lors de la 2ème n’est pas un indicateur que ton état s’empire.Le bon indicateur, c’est que le temps augmente entre 2 rechutes et que la durée de cette rechute soit de moins en moins longue.Ce raisonnement est basé sur le fait que tu ménages ton dos et que tu bouges un minimum (kiné, etc…)Il ne faut pas avoir la peur au ventre pour des situations qui n’arriveront peut-être jamais.Et si jamais elles arrivent, il ne faut pas en avoir peur: il faut les affronter!

  • Giu,Voilà des mots qui m’ont secoués positivement, et je t’en remercie.Je pense qu’il à été utile d’ouvrir une section sur les causes et la compréhension des rechutes, car ce type d’informations est quasi-inexistant sur le Net et encore moins dans les cabinets des professionnels médicaux (il est surprenant de constater à quel point les différents médecins semblent désemparés devant un mal si répandu !)Les informations et l’expérience que tu partage ici sont très pertinentes, car rares et permettent de garder de la lucidité face à un mal qui s’est "spécialisé" dans l’art de saper le moral de ses victimes. La question est de savoir ce qui est indicateur d’une évolution face à un mal qui est long et non linéaire.Ainsi, je retiens donc les idées majeures suivantes :- L’évolution de la guérison (= plus de mobilité, il me semble) n’est réellement mesurable que sur une période minimum de trois mois (une autre mesure en semestre est appréciable aussi).- L’espacement des crises devrait s’étendre dans le temps globalement (à comparer sur un indice de durée équivalent entre trois et six mois).- Chaque rechute ou crise devrait être un peu moins longue dans le temps.- L’intensité de la crise quant à elle varie en fonction du facteur aggravant (aléatoire en fonction des individus et des causes) et ne semble pas vraiment indicateur de la guérison en cours (personnellement vérifié en l’état actuel!)- Ces indications restent vrais dans les conditions de respect strict de l’hygiène de vie imposée par la "maladie du dos", à savoir surveiller son poids, son alimentation, maintien des exercices d’étirement (muscles postérieurs) et de gainage abdo-dorsale (bien se faire conseiller par des professionnels kiné-ostéo) et en fonction de son ressenti personnel et de l’évolution de la guérison. Pas de mouvements violents ou de port de charge lourdes, tout en ayant un maximum d’activités courantes possibles. Et enfin, dés que possible le trio au choix ou combiné marche/natation/vélo (assis ou elliptique).Ces informations sont le fruits de réflexions personnelles et d’échanges avec des compatriotes de "la pathologie du dos", comme Giu qui n’économise pas son temps en alimentant ce blog. Ces indications ne sont pas professionnelles médicalement et ne peuvent en AUCUN cas remplacer l’avis des experts, car chaque cas est unique.Restez lucides, critiques et attentif à votre propre ressenti pour savoir si ces indications peuvent vous aider ou pas.Soyez fort et entourez vous de ceux que vous aimez et chérissez-les !

  • marielaure

    bonsoir, je viens de tomber sur ce site car j’ai une hernie en L5 S1
    crise déclenchée le 1er mars, j’avais bien entendu mal au dos depuis 6
    ans, et une sciatique très douloureuse depuis 6 mois. Durant la crise,
    impossible d’aller uriner, je mettais du temps à aller à la selle dans
    des conditions assez humiliantes pour le morale et avec une douleur
    extreme. Moi qui ai accouché je peux vous dire que c’est comme un
    accouchement sans les phases de repos entre les contractions. L’enfer!
    j’ai
    reçu un tapis avec plein de piquants (assez cher, mais je regrette pas)
    et la douleur est passée de moitié, toujours pas de sensations dans la
    jambe gauche, fesse et arrière de la cuisse morte, talon mort, mollet
    dur comme de la pierre, orteils douloureux, impossible de tenir debout
    plus de 10 minutes, impossible de faire 300 mètre sans hurler de
    douleru, j’ai perdu 5 kilos en 4 jours. Bref, anti inflammatoire sans
    effet, et méddecins sans conseils, avec des « il se peut que », « vous
    pourriez bien dasn 6 mois, deux ans 6 ans…. », bref, j’ai décidé de
    mettre en place une feuille deroute pour me retaper : psycho-thérapie
    (je suis depuis 6 ans dans un état de stress permanents et ‘jai vécu des
    choses très douloureuses psychologiquement), tapis fleur de champ trois
    fois par jour (45 minutes), relaxation, séance d’acupuncture tous les
    deux jours, dormir, dormir et dormir, arret de mon travail, mes deux
    filles confiées à ma mère et belle-mère, marche trois fois par jour
    malgré la douleur, manger à heure fixe et de manière équilibrée,
    relaxation par des méthode de méditation. Magnétiseur, reiki à distance.
    je ne sais pas ce qui a ou pas fait son effet, mais après 5 semaine je
    peux marcher 900 mètre avec une grosse sciatique mais je n’ai plus de
    mollet dur comme de la pierre, j’ai repris contact avec mon entourage
    car la douleur est bien minime par rapport au cauchemars de la crise! je
    n’ai plus le talon mort, ma fesse est toujours morte, mais l’arrière de
    ma cuisse est….semi-morte, ou vivante. Une ostéopathe m’a explqiué
    que la hernie re-rentre ou sort et se détache si on fait ce qu’il faut
    et se fait bouffer par des enzyme, mais pour accelérer le « séchage », il
    faut amener de la vie dans la colonne (sang, oxygène), donc bouger….ce
    qui est impossible, donc tapis fleur de champ, relaxation, huiles
    essentielles pour faire curculer et enlever l’inflammation car tant que
    c’est inflammé on ne peut faire des mouvements donc on tourne en rond,
    c’est un cercle vicieux! . ! trois semaine après ma crise, j’ai pu faire
    deux exercice quotidiennement pour réétirer ma jambe raide (droite), je
    peux à nouveau lever ma jambe à 60 degré (je suis fière de moi!!!!!,
    j’en ai versé des larmes pour en venir à ça!), j’en étais à un peu moins
    de 45 degré et encore parce que le médecin m’a demandé de forcer pour
    bien faire le diagnostique (au cas ou ça aurait été une simple petite
    douleur passagère), donc, on va dire que de manière globale je vais
    mieux. Mais c’est long pesant et déroutant. je voudrais m’occuper de mes
    filles et je ne peux toujours pas. mais on va y arriver. je peux à
    nouveau rester assise, 10 minutes, le temps de partager un mi ni-repas
    ave ma famille, puis je finis debout. mon ostéopathe m’a dit qu’après
    cela il restera toujours le chemin emprunté par le disque qui est sorti,
    ça ne se rebouche pas, donc si on force à nouveau on y a droit. je ne
    peux effectuer aucun trajet en voiture, mais à ^résent si je me mets à
    l’arrière avec des coussins sous la tête et entre les jambes, je peux me
    rendre à mes séances de psychothérapie (qui était faite par téléphoe
    jusqu’à maintenant)!!
    Je garde espoir car je fais de la médecine
    traditionnelle chinoise et en chinse, dans les hopitaux, les gens
    guérissent de hernies, en 6 mois avec des soins appropriés. Au québec
    aussi, avec la méthode du docteur fox ou cox, je sais plus! bref le type
    fait ça en 6 smeaines (je crois). Alors on peut le faire, avec les
    moyens du bord. Depuis 1 semaines j’ai perdu en progression, à nouveau
    des foumilles dans la jambes, des douleurs plus vive à l’immobilité, le
    moral dans les chaussettes, une déprime de 5 jours, des envies
    suicidaires, bref, pas la joie, mais en vous lisant, je me dis que juste
    pour faire mentir ces médeecins je vais guérir….et je pourrais faire
    un protocole de guérison…..en trois mois….euh…6 mois, si le vent
    n’est pas avec moi! chiche?!
    . , courage! on va y arriver

    • Malodau

      Super émouvant, j’ai l’impression de revivre mon histoire!.
      Merci Marielaure, et courage!